Motion designer freelance
1 - Un parcours aventurier 
Alexandre Soubrier a toujours su que le dessin participerait majoritairement à son épanouissement professionnel. Pourtant, son environnement le conduisit à faire des études scientifiques, puisque les mathématiques étaient le seul domaine dans lequel il montrait quelques compétences. Il est donc devenu ingénieur en électronique. 
Après s'être mieux renseigné sur les possibilités offertes par des études artistiques, il s'est ensuite présenté aux concours des Gobelins, de Supinfo'com, et des Arts Décoratifs de Paris. Évidemment, sans préparation, il n'a pas été reçu. Il a quand même suivi un DEA de conception des applications multimedia au CNAM, qui l'a orienté vers la conception de sites internet. Les conférences présentées dans ce cadre lui ont ouvert les yeux sur les possiblités créatives.
Il présente donc son CV à quelques agences de communication, qui retient l'attention de l'une d'elles, et se fait employé comme salarié. 
Il rencontre alors des créatifs de tous horizons, et découvre le travail en équipe sous l'égide de directeurs de création et de chefs de projet.
Il se passionne pour le graphisme et l'interactivité et devient directeur artistique. Et quand la passion vous habite, il est difficile de se cantonner à une seule tâche. Et cette tâche commençait à devenir répétitive et ennuyeuse. 
Alexandre a donc décidé de partir en indépendant.

2 - Se faire connaître 
Le commencement d'une vie de freelance n'est pas facile et il faut se donner à fond pour trouver ses premiers clients. N'étant pas expert du marketing, Alexandre a décidé de créer son site de telle manière qu'il gagne des prix lui permettant une reconnaissance de ses pairs.
C'est ainsi qu'il gagne un FWA. Cela lui permet de travailler pour des clients internationaux.
Sa carrière est alors lancée. Cela fait maintenant plus de 10 ans qu'il est indépendant et il en est très heureux.

3 - La vie de freelance 
La vie de freelance est une route de montagne parsemée de surprises et d'aventure.
Lorsqu'il a commencé son parcours de freelance, Alexandre s'est spécialisé dans le développement de sites web en Flash, technologie développée par FutureWave, puis rachetée par Macromedia, puis par Adobe. Ce dernier l'a renommé Animate.
Flash est un logiciel qui permet de peindre en vectoriel, de faire des animations image par image très simplement, et de créer des interactivités puissantes et immersives très facilement. C'était, et c'est toujours un magnifique logiciel.
Alexandre a donc commencé par illustrer et animer une série pour Gymglish, une entreprise d'apprentissage de l'anglais. Cette série s'appelle le Rich Morning Show et fait les bonheur des enfants.
Puis il s'est adonné aux plaisirs de la programmation pour Flash (c'était très demandé au milieu des années 2000).
Enfin, Flash Player, le plugin permettant de lire des exports produits par Flash, a été lamentablement assassiné par Steve Jobs qui n'a pas souhaité le faire marcher sur ses iPhones. Plus aucun client ne souhaitait donc créer de sites avec ce logiciel.
Alexandre s'est alors tourné vers le webdesign et a créé quelques sites web, mais le site statique n'a pas retenu son attention.
C'est alors qu'est arrivé en France l'UX design, le design de l'expérience utilisateur. C'est un métier basé sur des méthodologies qui répondaient beaucoup à ce sur quoi focalisait Alexandre lorsqu'il faisait du webdesign, car il a toujours eu en tête l'utilisateur final. 
L'UX est un terme un peu galvaudé maintenant, mais à raison puisque la prise en compte de la personne qui sera derrière le produit final est absolument primordial dans la réussite de n'importe quel projet. L'UX est donc destiné à exister dans chacun des métiers d'une chaine de production, de la conception à la réalisation. Un UX designer aujourd'hui est donc plutôt un directeur de projet. Et pour Alexandre, il manquait une dimension créative dans ce métier.
C'est alors qu'il s'est tourné vers l'animation, l'illustration, et la réalisation, métiers qu'il avait déjà pratiqué du temps de Flash, mais qu'il avait un peu laissé de côté. Et c'est ce qu'il continue à faire aujourd'hui avec grand plaisir.
La vie de freelance est donc parsemée de rebondissements et de rencontres qui en fait une vie rêvée pour tout chercheur d'aventures.
4 - Comment travailler en freelance
Alexandre est un freelance senior, ce qui ne signifie pas seulement qu'il maitrise ses outils, mais surtout qu'il est conscient des coûts nécessaires à une production, qu'il respecte au mieux les délais demandés, et que la communication sera toujours claire et fluide.
Il fait aussi très souvent appel à des compétences extérieurs, comme des musiciens, des comédiens, des designers sonores, et bien d'autres...

5 -  Studio ou freelance ?
Alexandre travaille comme un studio. Le terme de freelance est à mettre en regard du terme de SARL, ou SASU, ou n'importe quel autre terme désignant une entreprise enregistrée au registre du commerce. Alexandre n'est pas enregistré au registre du commerce, ni en auto-entrepreneur, mais plutôt en déclaration controlée.